Une aide qui arrive en épicerie, pas en argent comptant
Envoyez aux familles des cartes-cadeaux pour l’épicerie, la pharmacie et les articles d’hébergement en quelques minutes, avec des limites sur leur utilisation et un registre à présenter aux donateurs.

Pourquoi maintenant
L’argent comptant s’égare
Les transferts peuvent être réclamés plus d’une fois ou détournés, et leur rapprochement prend des semaines.
La rapidité change tout
Après une catastrophe, les premiers jours sont les plus importants, et la distribution physique prend un temps que les bénéficiaires n’ont pas.
Les donateurs veulent des preuves
Les bailleurs de fonds s’attendent de plus en plus à une preuve ligne par ligne de l’utilisation de chaque dollar.
Cas d’usage
Aide humanitaire
Soutenez les familles avec des cartes d’épicerie hebdomadaires liées à un bénéficiaire vérifié, pour que l’aide ne puisse être réclamée deux fois.
Aide en cas de catastrophe
Rejoignez les ménages touchés en quelques minutes avec des cartes pour l’alimentation, la pharmacie et les articles d’hébergement.
Programmes de sécurité alimentaire
Remplacez les bons en papier par des cartes numériques que les bénéficiaires utilisent dans les commerces qu’ils fréquentent déjà.
Remerciements aux bénévoles et au personnel
Soulignez le travail des bénévoles avec une carte qu’ils peuvent dépenser là où ils vivent, sans traitement de paiements.
Collecte de fonds
Vendez à vos sympathisants des cartes-cadeaux d’épicerie, d’essence et de café à leur valeur nominale et gardez une part du rabais. Les organismes de bienfaisance enregistrés en gardent jusqu’à 75 %.
On demande aux organismes d’aide de faire deux choses qui tirent dans des directions opposées. Ils doivent agir vite, parce que chaque retard aggrave la souffrance. Ils doivent aussi prouver, aux donateurs, aux conseils d’administration et aux vérificateurs, que chaque dollar est allé là où il le devait. L’argent comptant et les transferts traditionnels forcent à choisir entre les deux. Les cartes-cadeaux pour les produits essentiels atténuent ce compromis.
Pourquoi l’argent comptant pose problème
Envoyer de l’argent directement à un ménage est une forme d’aide respectée, mais elle s’accompagne de frictions concrètes. Les transferts peuvent être réclamés plus d’une fois, détournés vers la mauvaise personne ou retardés par des limites bancaires. Les bénéficiaires de collectivités sans accès aux cartes n’ont peut-être aucun moyen de les recevoir. Le rapprochement exige du temps de personnel qu’une petite équipe préférerait consacrer aux gens qu’elle sert.
La distribution physique a ses propres limites. Les bons en papier peuvent être perdus, copiés ou revendus, et les acheminer à ceux qui en ont besoin demande des camions, du personnel et du temps.
L’épicerie comme unité d’aide
Une carte-cadeau d’épicerie fait bien une seule chose. Elle procure de la nourriture, dans un commerce du quartier, choisi par la personne elle-même. Bidali offre plus de 4 700 marques dans plus de 150 pays, y compris des supermarchés, des pharmacies et d’autres détaillants du quotidien, de sorte qu’un programme peut associer les cartes à ce que les familles de la région peuvent réellement utiliser.
Comme la carte est liée à une marque, les dépenses se limitent aux rayons de cette marque. Les bailleurs de fonds peuvent orienter l’aide vers la nourriture, les médicaments ou les articles d’hébergement, avec l’assurance qu’une carte destinée à l’épicerie ne peut servir à rien d’autre.
Rejoindre les gens en quelques minutes
Les cartes sont livrées par voie numérique, ce qui permet à un ménage de recevoir de l’aide quelques minutes après une commande. En intervention d’urgence, cette rapidité compte plus que tout. Plutôt que d’attendre le dédouanement d’un envoi, un coordonnateur peut envoyer une carte sur un téléphone l’après-midi même où le besoin est cerné.
Lorsque les bénéficiaires sont connus et vérifiés, les cartes peuvent leur être associées, de sorte que l’aide ne puisse être réclamée deux fois. Voyez comment cela fonctionne dans les programmes d’aide humanitaire et d’aide en cas de catastrophe.
Un registre à remettre aux vérificateurs
Chaque carte envoyée est consignée avec un montant, un bénéficiaire et une heure, et chaque utilisation s’ajoute à cet historique. Quand un donateur demande comment une subvention a été utilisée, votre équipe peut répondre à partir d’un rapport plutôt que de tout reconstituer à partir de chiffriers. Quand un vérificateur demande des preuves, la piste est déjà là.
Bidali exploite un programme de conformité complet et filtre les commandes pour détecter la fraude, ce qui réduit le risque de détournement de l’aide.
Concevoir un programme qui fonctionne
Les bons programmes d’aide partent du bénéficiaire. Choisissez des marques proches des lieux où les familles magasinent déjà, et fixez des montants qui tiennent compte de la taille du ménage et du coût local d’un panier de produits essentiels. Décidez à l’avance à quelle fréquence les cartes sont envoyées, qui les approuve et quelles preuves vos donateurs attendent. Un projet pilote auprès d’un petit groupe, mené pendant quelques semaines, suffit habituellement à repérer les irritants avant de passer à plus grande échelle. Gardez une courte liste de personnes-ressources dans les commerces locaux pour que les bénéficiaires sachent où aller si une carte ne passe pas. Demandez des commentaires après chaque ronde, et ajustez les marques et les montants à mesure que vous apprenez ce dont les familles de la région ont vraiment besoin.
Travailler avec les programmes existants
La plupart des OSBL commencent modestement. Un projet pilote auprès de quelques centaines de ménages peut se faire avec des commandes en lot livrées par courriel ou par texto. Les équipes qui ont la capacité technique peuvent utiliser l’API cartes-cadeaux pour envoyer des cartes depuis leur système de gestion de dossiers. Les bénéficiaires peuvent aussi conserver un solde dans l’application Bidali, où ils choisissent le commerce qui leur convient.
Le financement est simple : votre organisme approvisionne un solde par virement bancaire, Interac ou carte, et les cartes sont prélevées sur ce solde à mesure que vous les envoyez. Il n’y a aucun frais de plateforme, et l’argent que vous amassez va aux personnes à qui il était destiné.
Produits utilisés
API cartes-cadeaux
Commandez des cartes de plus de 4 700 marques via une API.
Bidali One
Un solde, toutes les cartes-cadeaux, tous les pays.
Commerce SDK
Une boutique de cartes-cadeaux dans votre appli ou site.
En bref
- Marques
- 4 700+
- Pays
- 150+
- Fondée en
- 2018
Solutions associées
Collecte de fonds
Écoles, paroisses et équipes gardent une part de la remise sur les cartes-cadeaux.
Aide humanitaire
Offrez une aide en cartes-cadeaux au choix.
Secours aux sinistrés
Des produits essentiels en quelques heures.